Zacharie Tsala Dimbuene*
* School of Population and Development Sciences, Faculty of Economics and Management, University of Kinshasa, Kinshasa, Democratic Republic of the Congo
Abstract
Intimate partner violence (IPV) is now recognized as a serious threat against girls and women, and it has health and socioeconomic consequences for women and the whole nations. As such, it has received increasing attention during the last three decades and the international political and research agenda. Scholars devoted much time to determine the correlates of intimate partner violence to devise more effective interventions, especially in sub-Saharan Africa recording higher prevalence of IPV. Despite these efforts, findings are still inconclusive partly due to lack of a unified approach in operationalizing IPV and modelling strategies. Using 2013-14 Demographic and Health Survey in the Democratic Republic of the Congo, this paper estimated the net effects of women’s education using different modelling strategies (linear regression, logistic regression, Poisson model and its variants, multivariate—linear/probit regression). Findings indicated that there is no clear evidence of the associations between women’s education even though some estimates reached statistical evidence (e.g., women’s education and emotional violence). Yet, previous studies found that higher education was protective against IPV. Indeed, as women’s education increased, the risks of emotional violence decreased. This was not evident for physical violence and sexual violence even though the estimates went in the expected direction. Scholars should weigh between various estimation techniques to provide robust findings which could be very helpful to devise more effective IPV—interventions in sub-Saharan Africa and worldwide.
Keywords: Intimate partner violence, Physical violence, Emotional violence, Sexual violence, Women’s education.
Résumé
La violence conjugale est désormais reconnue comme une menace grave pour les filles et les femmes, et elle a des conséquences sanitaires et socio-économiques pour les femmes et les nations tout entières. À ce titre, elle a fait l’objet d’une attention croissante au cours des trois dernières décennies et dans l’agenda politique et de recherche international. Les chercheurs ont consacré beaucoup de temps à déterminer les corrélats de la violence conjugale afin de concevoir des interventions plus efficaces, en particulier en Afrique subsaharienne, où la prévalence de la violence conjugale est plus élevée. Malgré ces efforts, les résultats ne sont toujours pas concluants, en partie à cause de l’absence d’une approche unifiée pour opérationnaliser la violence conjugale et modéliser les stratégies. À partir de l’enquête démographique et sanitaire 2013-2014 en République démocratique du Congo, cet article a estimé les effets nets de l’éducation des femmes à l’aide de différentes stratégies de modélisation (régression linéaire, régression logistique, modèle de Poisson et ses variantes, régression multivariée linéaire/probit). Les résultats indiquent qu’il n’existe aucune preuve claire d’un lien entre l’éducation des femmes et la violence conjugale, même si certaines estimations ont atteint un niveau statistique significatif (par exemple, l’éducation des femmes et la violence émotionnelle). Pourtant, des études antérieures ont montré qu’un niveau d’éducation plus élevé protégeait contre la violence conjugale. En effet, à mesure que le niveau d’éducation des femmes augmentait, les risques de violence émotionnelle diminuaient. Cela n’était pas évident pour la violence physique et la violence sexuelle, même si les estimations allaient dans le sens attendu. Les chercheurs devraient évaluer différentes techniques d’estimation afin de fournir des résultats solides qui pourraient être très utiles pour concevoir des interventions plus efficaces contre la violence entre partenaires intimes en Afrique subsaharienne et dans le monde entier.
Mots-clés: Violence entre partenaires intimes, Violence physique, Violence émotionnelle, Violence sexuelle, Education des femmes
Article 6.2.1